{"id":212,"date":"2014-08-01T15:19:10","date_gmt":"2014-08-01T14:19:10","guid":{"rendered":"http:\/\/blog.humanah.fr\/?p=212"},"modified":"2014-08-01T15:19:10","modified_gmt":"2014-08-01T14:19:10","slug":"patrice-guillon-un-auteur-aux-couleurs-africaines-2","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/blog.humanah.fr\/en\/patrice-guillon-un-auteur-aux-couleurs-africaines-2\/","title":{"rendered":"Patrice GUILLON, un auteur aux couleurs africaines."},"content":{"rendered":"<p><strong>\u00a0<\/strong><\/p>\n<p><strong>PATRICE GUILLON, un auteur atypique qui vous s\u00e9duira par le r\u00e9alisme, la dynamique\u00a0 et \u00a0\u00a0l\u2019humanisme de son \u00e9criture.\u00a0\u00a0 <\/strong><\/p>\n<div id=\"attachment_213\" style=\"width: 237px\" class=\"wp-caption alignleft\"><a href=\"http:\/\/blog.humanah.fr\/wp-content\/uploads\/2014\/08\/Patrice2014.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" aria-describedby=\"caption-attachment-213\" class=\"size-full wp-image-213\" src=\"http:\/\/blog.humanah.fr\/wp-content\/uploads\/2014\/08\/Patrice2014.jpg\" alt=\"Patrice GUILLON auteur aux couleurs africaines\" width=\"227\" height=\"170\" \/><\/a><p id=\"caption-attachment-213\" class=\"wp-caption-text\">Patrice GUILLON un \u00a0auteur aux couleurs africaines<\/p><\/div>\n<p><strong>Patrice GUILLON<\/strong> <strong>est fran\u00e7ais<\/strong>, <strong>n\u00e9 \u00e0 Paris en 1949<\/strong>, d\u2019un p\u00e8re ouvrier et d\u2019une m\u00e8re femme de m\u00e9nage. Enfance et adolescence pauvre mais tr\u00e8s heureuse. Cesse volontairement et pr\u00e9matur\u00e9ment ses \u00e9tudes commerciales \u00e0 17 ans avec deux ans d\u2019avance.<\/p>\n<p>Entame une carri\u00e8re en comptabilit\u00e9 et finance, conform\u00e9ment \u00e0 ses dipl\u00f4mes techniques obtenus gr\u00e2ce \u00e0 ses notes tr\u00e8s \u00e9lev\u00e9es en fran\u00e7ais et dissertation, ses mati\u00e8res de pr\u00e9dilection. Brillante r\u00e9ussite (cadre \u00e0 20 ans) sans r\u00e9elle satisfaction, ni int\u00e9r\u00eat intellectuel pour ce qu\u2019il fait. Ce succ\u00e8s lui permet d\u2019\u00e9voluer mat\u00e9riellement et d\u2019assumer une vie familiale pr\u00e9coce\u00a0: mari\u00e9 et p\u00e8re de famille \u00e0 21ans.<\/p>\n<p>Reprise des \u00e9tudes sup\u00e9rieures \u00e0 35 ans, pour obtenir r\u00e9aliser un r\u00eave ancien, s\u2019expatrier en Afrique. Il s\u2019expatrie <strong>au Togo en 1984<\/strong> pour un grand groupe h\u00f4telier, pendant deux ans avec sa famille.<strong> Ce sera son premier r\u00e9v\u00e9lateur de son lien \u00e9troit avec l\u2019Afrique noire. <\/strong><\/p>\n<p>Interruption de la carri\u00e8re africaine \u00e0 cause d\u2019une rechute de la sant\u00e9 de son \u00e9pouse atteinte d\u2019un grave cancer. Rapatriement sanitaire rocambolesque en p\u00e9riode de coup d\u2019\u00e9tat manqu\u00e9. D\u00e9c\u00e8s de son \u00e9pouse quelques mois plus tard.<\/p>\n<p>Remariage, 3 e enfant, p\u00e9riodes de ch\u00f4mage, divorce. <strong>Retour en Afrique en solitaire<\/strong> pour des missions professionnelles de quelques jours \u00e0 quelques mois. <strong>Son absence du continent africain avait dur\u00e9 \u00a014 ans<\/strong>.<\/p>\n<p>Parcours de l\u2019Afrique, de pays en pays, d\u2019h\u00f4tel en h\u00f4tel. Il observe, \u00e9coute, entend, essaie de comprendre, comprend, et croit parfois avoir compris, rencontre des personnages hauts en couleur, atypiques comme lui. P\u00e9riode enrichissante pour son imaginaire, et ses r\u00eaves accumul\u00e9s en lui, ignor\u00e9s et inexploit\u00e9s jusque l\u00e0.<\/p>\n<p><strong><a href=\"http:\/\/blog.humanah.fr\/wp-content\/uploads\/2014\/08\/SolangeB2014.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft  wp-image-215\" src=\"http:\/\/blog.humanah.fr\/wp-content\/uploads\/2014\/08\/SolangeB2014.jpg\" alt=\"SolangeB2014\" width=\"167\" height=\"186\" \/><\/a>Rencontre de\u00a0 Solange en 2001, une extraordinaire jeune femme rwandaise.<\/strong> Mariage apr\u00e8s des ann\u00e9es de gal\u00e8res administratives et de revanche sur son douloureux pass\u00e9 de l\u2019\u00e9poque g\u00e9nocidaire. Elle le <a href=\"http:\/\/blog.humanah.fr\/wp-content\/uploads\/2014\/08\/NellyB2014.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignright wp-image-214 \" src=\"http:\/\/blog.humanah.fr\/wp-content\/uploads\/2014\/08\/NellyB2014-214x300.jpg\" alt=\"NellyB2014\" width=\"130\" height=\"182\" srcset=\"https:\/\/blog.humanah.fr\/wp-content\/uploads\/2014\/08\/NellyB2014-214x300.jpg 214w, https:\/\/blog.humanah.fr\/wp-content\/uploads\/2014\/08\/NellyB2014.jpg 227w\" sizes=\"auto, (max-width: 130px) 100vw, 130px\" \/><\/a>r\u00e9habilite \u00e0 ses propres yeux, et devient son miroir. L\u2019auteur se sent rena\u00eetre et trouve en lui une \u00e9nergie nouvelle. Il baigne dans le bonheur, <strong>et<\/strong><\/p>\n<p><strong>\u00e9prouve l\u2019envie d\u2019\u00e9crire, puis, il a le courage de le faire,<\/strong> ce qu\u2019il n\u2019avait jamais cru possible auparavant.<\/p>\n<p>Il travaille beaucoup \u00e0 la r\u00e9daction. S\u2019engage avec passion, s\u2019invite dans la vie de ses personnages, et devient un voyeur sain d\u2019esprit. Il entre dans leur peau et leur c\u0153ur, imagine leurs souffrances physiques, leurs \u00e9motions, jusqu\u2019\u00e0 les ressentir. Il se sent parfois d\u00e9pass\u00e9 par son livre. Il en oublie souvent qu\u2019il est le manipulateur des acteurs et qu\u2019il tire leurs ficelles. Il s\u2019impatiente de conna\u00eetre la fin des histoires. Ses r\u00eaves, deviennent des histoires plausibles ou du domaine de la pure fiction.<\/p>\n<p><strong>L\u2019Afrique est son inspiratrice premi\u00e8re. L\u2019action se passe sur ce continent. <\/strong><\/p>\n<p>Les aventures sont v\u00e9cues dans des pays, en suivant la trace des pas de l\u2019auteur. Les sujets se basent sur des faits sociaux r\u00e9els, dont certains s\u2019inspirent d\u2019\u00e9v\u00e8nements personnellement v\u00e9cus, et de personnages rencontr\u00e9s.<\/p>\n<p>Il ose partager ses premiers \u00e9crits avec des amis. Une d\u2019entre elle lui fait rencontrer un r\u00e9alisateur africain c\u00e9l\u00e8bre, Henry Duparc ( Bal Poussi\u00e8res, prim\u00e9 au festival de Ouagadougou) qui lit une de ses nouvelles et l\u2019appr\u00e9cie ( La pupille de Mamywatta) . Il lui conseille de publier en France. L\u2019auteur ne connait rien du monde de la litt\u00e9rature. Il se livre na\u00efvement \u00e0 un \u00e9diteur \u00e0 compte d\u2019auteur en 2003, lui confiant son premier thriller (Les crocs du fleuve \u00e9ditions Th\u00e9l\u00e8s Paris ). Comme tout novice, il finance sa maquette, sans pour autant obtenir les prestations attendues en contrepartie, pour optimiser la commercialisation, et d\u00e9passer en exemplaires le total des membres de sa famille et m\u00eames s\u2019ils sont nombreux, celui de ses amis.<\/p>\n<p>Publier n\u2019\u00e9tait pas pour l\u2019auteur une motivation financi\u00e8re. Il voulait tout d\u2019abord laisser \u00e0 ses enfants, son \u00e9pouse, et ses amis, une empreinte ou testament de sa sensibilit\u00e9, la preuve de sa capacit\u00e9 \u00e0 produire quelque chose d\u2019original, de tr\u00e8s personnel , et d\u2019intime, hors du domaine professionnel.<\/p>\n<p>Son premier livre imprim\u00e9 en mains, l\u2019auteur prendra conscience du chemin parcouru, et de l\u2019important travail fourni. La relecture du texte, page \u00e0 page, lui fera d\u00e9couvrir dans l\u2019expression des personnages, et les mots spontan\u00e9ment choisis, des sentiments intimes personnels et des traits de sa propre personnalit\u00e9 qu\u2019il n\u2019avait pas encore v\u00e9ritablement soup\u00e7onn\u00e9s.<\/p>\n<p>Il r\u00e9alisera qu\u2019il a r\u00e9ussi par l\u2019\u00e9criture \u00e0 se mettre \u00e0 nu sans pour autant avoir \u00e9crit une autobiographie.<\/p>\n<p>Il sera tr\u00e8s fier de lui peut \u2013 \u00eatre pour la premi\u00e8re fois de sa vie, et regrettera que son livre ne puisse conna\u00eetre, une diffusion \u00e9largie.<\/p>\n<p>Il continuera \u00e0 \u00e9crire mais abandonnera \u00e0 regret l\u2019id\u00e9e de publier se r\u00e9signant \u00e0 tenter de ne satisfaire que ses relations.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Patrice GUILLON aujourd\u2019hui en retraite dans la r\u00e9gion parisienne avec sa fille et son \u00e9pouse est enfin disponible pour tenir son r\u00f4le d\u2019auteur \u00e0 temps plein. <\/strong>Sa passion pour l\u2019\u00e9criture est toujours en lui. Il s\u2019implique dans de nouveaux romans traitant de sujets qu\u2019il avait mis en r\u00e9serve et qui lui tenaient \u00e0 c\u0153ur. Il s\u2019 interroge \u00e0 nouveau sur la n\u00e9cessit\u00e9 d\u2019\u00e9diter ses \u00e9crits. Il reste persuad\u00e9 qu\u2019un livre \u00e9crit avec foi et courage, doit vivre autrement que chez quelques lecteurs admiratifs de leur ami l\u2019auteur. Il doit se partager et \u00eatre dupliqu\u00e9 et accessible \u00e0 un nombre moins restreint.<\/p>\n<p>Il a d\u00e9couvert dans le processus de la composition litt\u00e9raire, qu\u2019il manque un maillon entre lui et le un v\u00e9ritable \u00e9diteur et non simple imprimeur\u00a0: <strong>l\u2019agent litt\u00e9raire<\/strong>.<\/p>\n<p>Il va tout mettre en \u0153uvre pour proposer ses romans et nouvelles \u00e0 ce professionnel et essayer de le convaincre de son ambition \u00e0 devenir un auteur \u00e0 part enti\u00e8re, un auteur qui publie, et qui se soumet \u00e0 l\u2019avis des professionnels pour pers\u00e9v\u00e9rer et s\u2019am\u00e9liorer, et atteindre des lecteurs anonymes.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>\u00a0<\/strong><\/p>\n<p><strong>BIBLIOGRAPHIE DE PATRICE GUILLON\u00a0<\/strong><\/p>\n<p><strong>\u00a0<\/strong><\/p>\n<p><strong>NOUVELLES (AVENTURES FICTIONS COMEDIES )<\/strong><\/p>\n<p><strong>\u00a0<\/strong><\/p>\n<p><strong>Par-dessus la jambe de bois <\/strong>Juin 2001<\/p>\n<p><strong>Seul mineur sol majeur\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 <\/strong>Aout 2001<\/p>\n<p><strong>La Pupille de Mamywatta\u00a0\u00a0 <\/strong>Novembre 2001<\/p>\n<p><strong>La bouteille et l\u2019amer\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 <\/strong>Juin 2009<\/p>\n<p><strong>Les chass\u00e9s crois\u00e9s du c\u0153ur <\/strong>juillet 2009 destin\u00e9 \u00e0 CANAL 2 Cameroun<\/p>\n<p><strong>Black white mic mac chez les Helv\u00e8tes<\/strong> Janvier 2011<\/p>\n<p><strong>Les griffes de l\u2019ile aux griffes\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 <\/strong>janvier 2011<\/p>\n<p><strong>Martin pr\u00eacheur\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 <\/strong>f\u00e9vrier2011<\/p>\n<p><strong>Jeux de mails jeux de vilains \u00a0<\/strong>avril 2011<\/p>\n<p><strong>Serial Zeimer <\/strong>octobre 2011<\/p>\n<p><strong>Les bobards de Babar<\/strong> ( en cours d\u2019\u00e9criture)<\/p>\n<p><strong>\u00a0<\/strong><\/p>\n<p><strong>ROMAN (POLICIER POUR ENFANTS)<\/strong><\/p>\n<p><strong>\u00a0<\/strong><\/p>\n<p><strong>Pifette et les tags myst\u00e9rieux \u00a0<\/strong>avril 2005 en collaboration avec sa fille NELLY<\/p>\n<p><strong>\u00a0<\/strong><\/p>\n<p><strong>ROMANS AVENTURES POLICIERS FICTIONS <\/strong><\/p>\n<p><strong>S\u00e9rie de 4 romans avec le m\u00eame couple d\u2019enqu\u00eateurs<\/strong><\/p>\n<p><strong>1\/ Les crocs du fleuve<\/strong> septembre 2001\u00a0\u00a0 Edition Th\u00e9les 2<sup>e<\/sup> trim 2003 catalogue FNAC<\/p>\n<p>Pr\u00e9sentation au salon du Polar de Lens en Avril 2005<\/p>\n<p><strong>2\/ Ostrich park\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 <\/strong>novembre 2001<\/p>\n<p><strong>3\/ L\u2019\u0153il du Touargui\u00a0\u00a0\u00a0 <\/strong>septembre 2003<\/p>\n<p><strong>4\/ Euphanthypnexcitine \u00a0<\/strong>mars 2005<\/p>\n<p><strong>\u00a0<\/strong><\/p>\n<p><strong>\u00a0<\/strong><\/p>\n<p><strong>RESUMES DES ECRITS ou 4 e pages de couverture<\/strong><\/p>\n<p><strong>PAR-DESSUS LA JAMBE DE BOIS<\/strong><\/p>\n<p>Fleury sur Charme\u00a0! Joli nom pour une ville dont l\u2019industrie premi\u00e8re est l\u2019armement, et principalement la fabrication des pi\u00e8ces composant les c\u00e9l\u00e8bres et cruelles mines anti \u2013 personnel. \u00ab\u00a0Chez GIAFF Industrie, on fait ce qu\u2019il y a de meilleur et donc de plus mortel.\u00a0\u00bb Les salari\u00e9s n\u2019en doutent pas. Hubert Foisseaux contrema\u00eetre \u00e0 la cha\u00eene, et d\u00e9l\u00e9gu\u00e9 du personnel, est aussi un grand chasseur. Cette passion lui a toujours valu les meilleures relations avec le PDG de la bo\u00eete, lui \u2013 m\u00eame un bon coup de fusil. Le patron souhaitera \u00e9loigner son d\u00e9l\u00e9gu\u00e9 lorsque les affaires d\u00e9clinantes commenceront \u00e0 laisser place aux revendications sociales. Aussi, Hubert appr\u00e9ciera le cadeau d\u2019un s\u00e9jour en Afrique, plus pr\u00e9cis\u00e9ment en Ossiwy, l\u00e0 o\u00f9 l\u2019on peut tirer le fameux buffle tachet\u00e9. Seul inconv\u00e9nient, mais pas des moindres, le pays est frontalier avec le Jemala, un \u00e9tat mis \u00e0 feu et \u00e0 sang par une guerre fratricide au seul r\u00e9el int\u00e9r\u00eat des marchands d\u2019armes\u2026 et de mines\u2026\u2026dont GIAFF. Le buffle tachet\u00e9 traverse facilement les fronti\u00e8res, comme le font les hordes de paramilitaires sauvages. Hubert va apprendre l\u2019Afrique, la vraie celle qui lui fera mal et m\u00eame tr\u00e8s mal.<\/p>\n<p>L\u2019auteur nous offre un tr\u00e8s joli conte de f\u00e9e pour adultes, alternant l\u2019horreur et l\u2019amour. Il l\u2019a trait\u00e9 avec na\u00efvet\u00e9, sans jamais oublier cette bonne dose d\u2019humour souvent noir, avec laquelle il nous avait d\u00e9j\u00e0 conquis dans ses pr\u00e9c\u00e9dents ouvrages.<\/p>\n<p><strong>SEUL MINEUR SOL MAJEUR <\/strong><\/p>\n<p>L\u2019auteur s\u2019est inspir\u00e9 de l\u2019histoire personnelle d\u2019un ami Guin\u00e9en, tr\u00e8s dou\u00e9 en musique et qui lui avait confi\u00e9 avoir fabriqu\u00e9 sa premi\u00e8re guitare \u00e9lectrique puis avoir fuit son pays durant les \u00e9v\u00e8nements de la fin des ann\u00e9es 60. Sa rencontre avec Catherine est tellement v\u00e9ridique que l\u2019auteur la recherchera lui \u2013 m\u00eame en France 30 ans apr\u00e8s. Malheureusement, il \u00e9chouera dans sa d\u00e9marche.<\/p>\n<p>L\u2019amour que l\u2019on porte \u00e0 un objet, peut \u2013 il s\u2019impr\u00e9gner dans celui \u2013 ci au point de l\u2019humaniser\u00a0? L\u2019auteur refuse de ne pas y croire. Il pense qu\u2019il suffit d\u2019attendre les progr\u00e8s de la recherche scientifique pour imaginer que cette guitare magique, nomm\u00e9e Sally aurait pu exister. La litt\u00e9rature n\u2019a t \u2013 elle pas de tous temps devanc\u00e9 les d\u00e9couvertes scientifiques? Ne suffit \u2013 il pas de regarder les doigts d\u2019un virtuose courir sur les cordes d\u2019un instrument et d\u2019appr\u00e9cier les sons qui en ressortent, pour commencer \u00e0 se convaincre qu\u2019il y a d\u00e9but bien l\u00e0 un d\u00e9but de symbiose entre l\u2019objet et lui\u00a0?<\/p>\n<p>Patrice Guillon vient de nous emmener une nouvelle fois au c\u0153ur de son imagination, dans une histoire charg\u00e9e de sa sensibilit\u00e9, d\u2019\u00e9motions et d\u2019amour. On ressent la force de son implication personnelle dans ce qu\u2019il nomme lui \u2013 m\u00eame une vraie fausse histoire. L\u2019ami \u00e0 qui il a d\u00e9di\u00e9 cette nouvelle, lui a fait part de son \u00e9tonnement d\u2019y avoir lu des \u00e9v\u00e8nements et faits qui se sont r\u00e9ellement pass\u00e9s comme ils sont d\u00e9crits, mais qu\u2019il ne lui avait jamais ni confi\u00e9s, ni d\u00e9taill\u00e9s<\/p>\n<p><strong>\u00a0<\/strong><\/p>\n<p><strong>LA PUPILLE DE MAMYWATTA <\/strong><\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Une vraie fausse histoire v\u00e9cue par son auteur dans un r\u00eave r\u00e9el\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>L\u2019auteur pouvait \u2013 il trouver une autre d\u00e9finition \u00e0 cette nouvelle fantastique apr\u00e8s implication aussi forte de sa part, au del\u00e0 de son clavier et peut \u2013 \u00eatre m\u00eame de son imagination? Il l\u2019a ressentie sur place, en Guin\u00e9e, \u00e0 Conakry, \u00e0 proximit\u00e9 d\u2019un cimeti\u00e8re de bateaux.<\/p>\n<p>A \u2013 t \u2013 il \u00e9t\u00e9 convaincu de l\u2019existence de cette c\u00e9l\u00e8bre sir\u00e8ne de la c\u00f4te ouest africaine, cette Mamywatta , cette jeteuse de diamants?<\/p>\n<p>On pourrait \u00eatre tent\u00e9 de le croire, sinon comment affirmerait \u2013 il qu\u2019elle n\u2019est pas blanche, mais bien noire, comme les femmes de cette contr\u00e9e\u00a0? Comment saurait \u2013 il qu\u2019elle porte une robe de dentelles blanches, compos\u00e9e de la mousse fine de l\u2019\u00e9cume des vagues\u00a0?<\/p>\n<p>Et Th\u00e9o, ce marin au c\u0153ur \u00e9norme, l\u2019a- t \u2013 il r\u00e9ellement rencontr\u00e9 ?<\/p>\n<p>Est- ce si extraordinaire, un marin amoureux\u00a0? Non\u00a0! Mais celui &#8211; ci \u00e9tait un amoureux fou, ou peut \u2013 \u00eatre m\u00eame un fou amoureux, amoureux de \u2026\u2026\u2026\u2026\u2026<\/p>\n<p>L\u2019auteur, avec son premier roman \u00ab les crocs du fleuve\u00a0\u00bb nous avait d\u00e9j\u00e0 attir\u00e9 dans ses filets entrelac\u00e9s de fils imaginaires et nou\u00e9s de v\u00e9cu. Cette fois \u2013 ci, il n\u2019utilisera qu\u2019un seul app\u00e2t, un m\u00e9lange de tendresse et d\u2019amour, auquel le lecteur ne pourra que se laisser prendre et entra\u00eener jusqu\u2019au fond de son c\u0153ur.<\/p>\n<p><strong>Il ne pouvait trouver illustratrice plus inspir\u00e9e, que Marie Annick Convenant, l\u2019\u00e9pouse d\u2019un marin, d\u2019un capitaine qui a coul\u00e9 avec son navire, il y a quelques ann\u00e9es au large de Saint &#8211; Malo. Mais l\u00e0, c\u2019est une autre histoire. Malheureusement celle \u2013 ci est v\u00e9ridique, et nous expose \u00e0 croire aux plus folles, et pourquoi pas, m\u00eame \u00e0 celle de la Pupille de Mamywatta<\/strong>.<\/p>\n<p><strong>\u00a0<\/strong><\/p>\n<p><strong>LA BOUTEILLE ET L AMER<\/strong><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>L\u2019auteur nous transporte encore cette fois \u2013 ci en Afrique, son continent d\u2019adoption depuis plus de quatorze ans. Un pays, une ville, un port fluvial, imaginaires\u00a0? Peut \u2013 \u00eatre pas tant que cela. Une ambiance tropicale lourde, propice \u00e0 la nostalgie, dont il saura nous transmettre la d\u00e9sagr\u00e9able sensation d\u2019\u00e9touffement.<\/p>\n<p>Des personnages forts attachants ou tr\u00e8s d\u00e9testables comme il a toujours su nous en r\u00e9v\u00e9ler. Des personnages proches de ceux qu\u2019il rencontre et qu\u2019il caricature. Deux \u00e9paves \u00e9chou\u00e9es, un vieux chalutier rouill\u00e9, et Ariel, un marin perdu, un homme hant\u00e9 par son pass\u00e9, lourd d\u2019un secret qui ne cherche qu\u2019\u00e0 ressurgir et lui pourrir ce qui lui reste de vie et d\u2019espoir.<\/p>\n<p>Et puis, il y a cette bouteille \u00e0 la mer, qu\u2019il va rep\u00eacher. Quel message lui apporte- elle\u00a0? Et puis cette jeune femme, plus qu\u2019attachante, cette Mary Poppins, passant l\u00e0, dans sa vie comme une merveilleuse fiole de parfum flottante, il va la rep\u00eacher aussi, mais saura- t \u2013 il la garder\u00a0? Osera \u2013 t \u2013 il faire red\u00e9marrer son c\u0153ur, appareiller pour se laisser aller \u00e0 vivre et aimer de nouveau\u00a0?<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>LES CHASSES CROISES DU C\u0152UR<\/strong><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Un jeune couple de cadres camerounais Stella et Jean. Aucun enfant n\u2019a pu \u00eatre cr\u00e9\u00e9 dans leur union. C\u2019est lui ou c\u2019est elle qui est st\u00e9rile\u00a0? Ou bien sont \u2013 ils incompatibles ensemble\u00a0? Sujet relativement tabou.<\/p>\n<p>Philippe, un ami d\u2019adolescence de Jean, va subitement s\u2019imposer dans sa vie, dans leur vie.<\/p>\n<p>Un changement brutal dans l\u2019existence des hommes et des femmes peut- il produire une r\u00e9cr\u00e9ation? Une procr\u00e9ation\u00a0? Des procr\u00e9ations?<\/p>\n<p>M\u00eame les ann\u00e9es qui passent ne peuvent changer les destins, effacer les secrets.<\/p>\n<p>La chute de cette petite com\u00e9die, va faire tomber de tr\u00e8s haut les quatre personnages devenus des mamas et des papas.<\/p>\n<p><strong>\u00a0<\/strong><\/p>\n<p><strong>MARTIN PRECHEUR<\/strong><\/p>\n<p>Une tr\u00e8s belle histoire d\u2019amour entre un fran\u00e7ais et une africaine de la r\u00e9gion des grands lacs d\u2019Afrique, avec pour t\u00e9moins et complices un couple d\u2019oiseaux Martin- P\u00eacheur. Cela tombe bien\u00a0: lui il s\u2019appelle Martin et elle Colombe.<\/p>\n<p>Le d\u00e9clenchement d\u2019une nouvelle guerre dans cette r\u00e9gion va les s\u00e9parer physiquement et compliquer leurs retrouvailles.<\/p>\n<p>Ce billet de banque, va \u2013 t \u2013 il jouer son r\u00f4le symbolique final, de billet doux\u00a0?<\/p>\n<p>L\u2019auteur a voulu faire part \u00e0 ses lecteurs d\u2019une de ses plus importantes convictions personnelles\u00a0: l\u2019amour est plus fort que tout.<\/p>\n<p>Un roman \u00e9mouvant pour les amoureux d\u2019hier, d\u2019aujourd\u2019hui et de demain\u00a0 et aussi pour \u00a0les bienheureux, ceux qui le sont en permanence. Le cadeau id\u00e9al pour la f\u00eate de la Saint valentin.<\/p>\n<p>Comme dans chacun de ses romans et de ses nouvelles l\u2019auteur, Patrice Guillon, nous fait partager sa passion pour le continent africain.<\/p>\n<p>Il vient encore l\u00e0 de d\u00e9montrer, que sur la base d\u2019un sujet classique, il a \u00e9t\u00e9 capable de nous offrir une histoire originale, jou\u00e9e par des acteurs atypiques, n\u00e9s tant\u00f4t de son imagination d\u00e9bordante, mais souvent de la transformation des personnages de sa propre vie. Son style d\u2019\u00e9criture reste simple, imag\u00e9 et facile d\u2019acc\u00e8s. Il a su parachever l\u2019ensemble en saupoudrant d\u00e9licatement quelques pinc\u00e9es de \u00a0symboles, de croyances, avec un zeste de mystique, un autre de mythique, et le tout r\u00e9chauff\u00e9 par un voile transparent de po\u00e9sie.<\/p>\n<p>Il vit toujours en Afrique, plus pr\u00e9cis\u00e9ment au Cameroun. Il n\u2019est donc pas pr\u00e8s d\u2019\u00eatre \u00e0 cours d\u2019id\u00e9es.<\/p>\n<p><strong>\u00a0<\/strong><\/p>\n<p><strong>JEUX DE MAILS JEUX DE VILAINS <\/strong><\/p>\n<p>Une jeune et belle femme d\u00e9couvre que son mari connait son code e mail et prend connaissance en cachette de son courrier. Elle va cr\u00e9er l\u2019adresse d\u2019un homme imaginaire et s\u2019inventer une correspondance avec lui. Le comportement de son mari la poussera \u00e0 d\u00e9passer la limite qu\u2019elle s\u2019\u00e9tait fix\u00e9e et ira jusqu\u2019\u00e0 l\u2019adult\u00e8re, virtuellement. Son mari va tout faire pour d\u00e9couvrir l\u2019identit\u00e9 de\u00a0\u00bb l\u2019amant\u00a0\u00bb de sa femme. Le hasard des chiffres et des lettres va lui donner toutes les raisons d\u2019identifier un coupable pourtant innocent. Il va alors mettre en place une vengeance diabolique contre les deux amants virtuels.<\/p>\n<p><strong>\u00a0<\/strong><\/p>\n<p><strong>SERIAL ZHEIMER<\/strong><\/p>\n<p>Des dizaines de vieux meurent soudainement dans les rues et dans les caves d\u2019immeubles. Non\u00a0! Ce ne sont ni les \u0153uvres de la grippe ni de celles de ses vaccins. \u2026<\/p>\n<p>En plus les drames surviennent dans un m\u00eame bloc d\u2019habitations du 13 e arrondissement de Paris, dont trois rues forment un triangle. <strong>Le triangle de la mort.<\/strong> On ne peut voir dans ces actes, que la main et l\u2019esprit diaboliques d\u2019un <strong>serial Zheimer.<\/strong> C\u2019est ainsi que Charles Caumes, un ancien inspecteur principal en retraite de 90 ans, et sa voisine de palier D\u00e9sirine Vateson, une jeune inspectrice de police, ont qualifi\u00e9 le tueur en s\u00e9rie.<\/p>\n<p>Sur fonds de plaisanterie et de gueuletons pris ensemble r\u00e9guli\u00e8rement et malgr\u00e9 l\u2019h\u00e9catombe, ils vont devenir de grands comp\u00e8res, puis des amis, pour finir par se reconna\u00eetre comme n grand p\u00e8re et petite fille. Une petite fille qui a tellement manqu\u00e9 \u00e0 Charles depuis plus de 37 ans, au point de le rendre r\u00e9volt\u00e9, asocial et d\u2019avoir malheureusement quelque peu d\u00e9rang\u00e9 son esprit.<\/p>\n<p>Patrice Guillon r\u00e9ussira une nouvelle fois, dans un polar original, \u00e0 manier l\u2019humour plut\u00f4t noir avec la blancheur d\u2019un amour pur, et \u00e0 nous pr\u00e9senter des personnages atypiques tr\u00e8s attachants.<\/p>\n<p><strong>\u00a0<\/strong><\/p>\n<p><strong>PIFETTE ET LES TAGS MYSTERIEUX<\/strong><\/p>\n<p>Apr\u00e8s avoir partag\u00e9 cette premi\u00e8re aventure, et prononc\u00e9 de nombreuses fois ces mots magiques, tu auras m\u00e9rit\u00e9 de devenir un nouveau \u00ab\u00a0coprioterre\u00a0\u00bb. Mais attention\u00a0! Ce n\u2019est pas n\u2019importe qui un \u00ab\u00a0coprioterre\u00a0\u00bb\u2026\u2026..<\/p>\n<p>Patrice Guillon auteur de romans policiers et d\u2019aventures pour adultes, nous avait d\u00e9j\u00e0 entra\u00een\u00e9s dans une franche distraction, par son style original, particuli\u00e8rement imag\u00e9 et humoristique.<\/p>\n<p>Nelly, sa fille, une petite Rwandaise de sept ans, qu\u2019il a surnomm\u00e9 Pifette, lui a donn\u00e9 un s\u00e9rieux coup de main pour composer ce premier polar pour enfants. Il ne restait \u00e0 l\u2019auteur que la partie la plus facile\u00a0: la r\u00e9daction.<\/p>\n<p>Un roman noir, \u00e9crit par un grand \u00ab\u00a0n\u00e8gre\u00a0\u00bb blanc, pour le compte d\u2019une petite noire\u2026 un livre pas commun n\u2019est \u2013 ce pas\u00a0? Et qui peut m\u00eame \u00eatre pr\u00eat\u00e9 aux parents\u2026..<\/p>\n<p><strong>\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 <\/strong><\/p>\n<p><strong>L<em>ES CROCS DU FLEUVE<\/em><\/strong><\/p>\n<p>4<sup>e<\/sup> page de couverture Edition Th\u00e9l\u00e8s<\/p>\n<p><strong>C\u2019est le premier roman de Patrice Guillon. C\u2019est original et captivant. Le style est unique, par sa charge en humour. Les sc\u00e8nes nous sont d\u00e9crites simplement mais avec une palette de couleurs digne de celle d\u2019un impressionniste. Les personnages sont pr\u00e9sent\u00e9s avec un tel r\u00e9alisme, qu\u2019on en oublierait qu\u2019ils sont caricatur\u00e9s. L\u2019auteur aime les contrastes, le noir et le blanc, la tendresse et la cruaut\u00e9, l\u2019amour et la haine. C\u2019est simple et complexe \u00e0 la fois, l\u00e9ger et grave, pur et sale. <\/strong><\/p>\n<p><strong>Difficile \u00e0 cataloguer, ce livre\u00a0! Un roman policier et d\u2019aventures\u00a0? <\/strong><\/p>\n<p><strong>Oui, mais avec en plus beaucoup d\u2019humanit\u00e9, et un zest de po\u00e9sie, juste ce qu\u2019il faut, l\u00e0 o\u00f9 cela fait du bien. <\/strong><\/p>\n<p><strong>R\u00e9sum\u00e9\u00a0: les crocs du fleuve<\/strong><\/p>\n<p>Cette s\u00e9rie de noyades du dimanche, ne pouvait \u00eatre l\u2019\u0153uvre des silures de la Sa\u00f4ne? Mais alors, \u00e0 qui imputer les cruelles marques constat\u00e9es sur les d\u00e9pouilles des victimes\u00a0? Des animaux charg\u00e9s de haine, et qui de surcro\u00eet conna\u00eetraient l\u2019alphabet\u00a0?\u00a0Julia et Pierre, ex amants, renoueront en prenant le pr\u00e9texte de mener l\u2019enqu\u00eate sur ce myst\u00e8re. Auraient \u2013 ils imagin\u00e9 que \u00ab les crocs du fleuve\u00a0\u00bb les entra\u00eeneraient jusqu\u2019en Afrique Noire, l\u00e0 o\u00f9 l\u2019Homme peut encore tout se permettre de faire, m\u00eame ce qui semble appartenir \u00e0 la fiction\u00a0\u2026\u2026\u2026\u2026\u00a0?<\/p>\n<p>L\u2019eau y est si claire que l\u2019on pourrait s\u2019y baigner, ou plut\u00f4t s\u2019y noyer.<\/p>\n<p>Un peu \u00e0 l\u2019\u00e9cart d\u2019une petite ville bourguignonne, la Sa\u00f4ne, bord\u00e9e d\u2019une nature encore tr\u00e8s sauvage, offre une belle plage aux touristes et aux habitants de la r\u00e9gion. C\u2019est l\u2019\u00e9t\u00e9, les vacances, mais des noyades successives vont tout g\u00e2cher.<\/p>\n<p>Faute de retrouver imm\u00e9diatement les corps des victimes et d\u2019apporter des explications \u00e0 ces drames, les rumeurs occuperont ce vide. Les plus folles hypoth\u00e8ses seront avanc\u00e9e, comme celles d\u2019accuser les silures, ces poissons &#8211; chats de plus en plus gros, qui depuis une vingtaine d\u2019ann\u00e9es remontent les fleuves depuis l\u2019Europe de l\u2019Est.<\/p>\n<p>Les premiers corps retrouv\u00e9s portent des traces de morsures suspectes, qui d\u00e9routeront les plus acharn\u00e9s de l\u2019hypoth\u00e8se \u00ab\u00a0silures\u00a0\u00bb. Ces poissons n\u2019ont pas de dents, et encore moins de crocs\u2026\u2026<\/p>\n<p>Cette surprenante d\u00e9couverte, va obscurcir encore plus le myst\u00e8re. Quel est ou quels sont les v\u00e9ritables meurtriers, car on d\u00e9couvrira que ce sont bien des crimes\u00a0? Y \u2013 a t \u2013 il un lien entre le ou les auteurs de ces tueries et leurs victimes\u00a0?<\/p>\n<p>Julia et Pierre vont se retrouver sur les lieux des disparitions et reconstruire leur couple. Ils vont mener une enqu\u00eate parall\u00e8le \u00e0 celle de la police et d\u00e9couvriront la v\u00e9rit\u00e9, apr\u00e8s une aventure qui les aura entra\u00een\u00e9s jusqu\u2019en Afrique Noire, l\u00e0 o\u00f9 l\u2019homme peut encore tout se permettre de faire, m\u00eame ce qui semble appartenir \u00e0 la fiction.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Patrice Guillon parcourt l\u2019Afrique depuis des ann\u00e9es. Le regard qu\u2019il porte autour de lui, est charg\u00e9 d\u2019humour. Ses personnages sont \u2013 ils totalement caricatur\u00e9s ou bien ont \u2013 ils en eux une part de r\u00e9alit\u00e9 \u00e0 peine costum\u00e9e\u00a0?<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Il ne va pas s\u2019arr\u00eater en si bon chemin et nous promet de r\u00e9cidiver. Ses h\u00e9ros vont vivre d\u2019autres histoires, encore plus fantastiques. De quoi faire passer encore de bons moments aux amateurs des Crocs du Fleuve.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>\u00a0<\/strong><\/p>\n<p><strong>\u00a0<\/strong><\/p>\n<p><strong>OSTRICH PARK<\/strong><\/p>\n<p>Parents\u00a0: \u00ab Emp\u00eachez vos enfants de maltraiter les animaux.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Cette peste de gamin avait fini par d\u00e9passer les limites de la cruaut\u00e9. A force de s\u2019acharner sur ce grand sp\u00e9cimen d\u2019autruche m\u00e2le derri\u00e8re les grilles du parc zoologique, il avait gravement bless\u00e9 l\u2019animal, d\u00e9clenchant sa haine. La b\u00eatise de trois cambrioleurs, et la consommation de produits chimiques agricoles, auront \u2013 ils \u00e9t\u00e9 les seuls \u00e9l\u00e9ments expliquant la transformation physique de Swallow, en un oiseau g\u00e9ant, ma\u00eetre des terres et des airs, et son intelligence de \u00ab fourchette \u00ab en un esprit diaboliquement vicieux , cruel et communicatif ?<\/p>\n<p>Julia et Pierre Alling\u00e9, que l\u2019auteur nous avait d\u00e9j\u00e0 pr\u00e9sent\u00e9s dans son premier roman, les Crocs du Fleuve, vont par hasard \u00eatre m\u00eal\u00e9s \u00e0 cette aventure diabolique. La poursuite de Swallow, de ses femelles et de sa prog\u00e9niture les transportera sur le continent Africain, l\u00e0 o\u00f9 la mis\u00e8re humaine nourrit les plus grands app\u00e9tits de cruaut\u00e9.<\/p>\n<p>Patrice Guillon nous avait d\u00e9j\u00e0 invit\u00e9s \u00e0 l\u2019\u00e9vasion avec son premier roman \u00ab Les crocs du fleuve\u00a0\u00bb. Il a persist\u00e9, nous entra\u00eenant cette fois \u2013 ci dans une imagination plus que d\u00e9bordante.<\/p>\n<p>Il n\u2019a pas oubli\u00e9 d\u2019ajouter la bonne dose d\u2019humour toujours bien venue pour s\u2019extraire quelques heures d\u2019un quotidien trop souvent triste et rationnel. Il n\u2019en aura toujours pas fini apr\u00e8s cette histoire d\u2019autruches mutantes. Attendons- nous \u00e0 revoir Julia et Pierre. Deux autres aventures sont d\u00e9j\u00e0 \u00e9crites dans la t\u00eate de l\u2019auteur \u2026<\/p>\n<p><strong>\u00a0<\/strong><\/p>\n<p><strong>L \u0152IL DU TOUARGUI<\/strong><\/p>\n<p>Un targui des touareg, sans le \u00ab\u00a0s\u00a0\u00bb du pluriel. Voil\u00e0 ce que nous apprendra ce roman en plus de la confirmation du proverbe qui dit que la curiosit\u00e9 est un vilain d\u00e9faut. Le targui Mouoli en aura l\u2019am\u00e8re confirmation. Il dort secr\u00e8tement sous son stand plac\u00e9 dans le hall face aux ascenseurs de l\u2019H\u00f4tel du Sang du Peuple. Il espionne au travers des yeux d\u2019un tigre du Bengale, gr\u00e2ce \u00e0 deux trous perc\u00e9s dans ce drap d\u00e9coratif. Il sait tout ce qui se passe dans cet h\u00f4tel. C\u2019est une distraction avant de faire partie de son travail commercial. Il va \u00eatre le t\u00e9moin d\u2019un complot destin\u00e9 \u00e0 attenter \u00e0 la vie d\u2019une personnalit\u00e9 am\u00e9ricaine lors d\u2019une conf\u00e9rence qui se d\u00e9roulera dans cet \u00e9tablissement de Lagabji capitale du Toumal, un des plus pauvres pays d\u2019Afrique.<\/p>\n<p>Il ne sait plus comment faire et craint pour sa vie s\u2019il d\u00e9nonce les terroristes. Il va tout de m\u00eame tenter d\u2019informer un couple de fran\u00e7ais parmi ses \u00a0clients \u00e9trangers. Pierre et Julia se rendront sur place mais ne pourront obtenir un t\u00eate \u00e0 t\u00eate avec lui. La sienne aura \u00e9t\u00e9 tranch\u00e9e par un sabre, un vrai coup de ma\u00eetre.<\/p>\n<p>L\u2019auteur nous fera d\u00e9couvrir un pastiche du monde du renseignement repr\u00e9sent\u00e9 par des personnages certes caricatur\u00e9s , mais que tout voyageur en Afrique reconnaitra dans les clients de ce genre d\u2019h\u00f4tels, lesquels, de c\u00e9l\u00e8bres palaces sont devenus en quelques d\u00e9cennies de v\u00e9ritables bouges.<\/p>\n<p>Apr\u00e8s les crocodiles et les autruches, ( les crocs du fleuve et ostrich park) , quel sera l\u2019animal central de ce troisi\u00e8me \u00e9pisode de roman d\u2019aventures polici\u00e8res de l\u2019auteur\u00a0?<\/p>\n<p>Patrice GUILLON n\u2019a pas eu l\u2019ambition de r\u00e9diger un ouvrage technique ou historique sur le renseignement. Il a voulu simplement se moquer en pastichant. \u00a0 N\u2019est \u2013 ce pas une des meilleures contestations ou critiques que de plaisanter sur les sujets graves\u00a0?<\/p>\n<p>Le pays et sa capitale existent, de m\u00eame l\u2019h\u00f4tel, mais sous d\u2019autres noms.. L\u2019auteur y a s\u00e9journ\u00e9 plusieurs mois avant qu\u2019il ne soit restaur\u00e9. Le stand du Targui a \u00e9t\u00e9 malheureusement supprim\u00e9. Il s\u2019appelait Maoli ce sympathique Targui . D\u2019ailleurs, il s\u2019appelle toujours comme cela, car sa mort est une plaisanterie dans l\u2019\u0153il du Touargui, convenue \u00a0entre lui et son ami Patrice Guillon.<\/p>\n<p>Un romancier a tous les droits. Se permettra t \u2013 il de lui redonner la vie\u00a0?<\/p>\n<p><strong>\u00a0<\/strong><\/p>\n<p><strong>EUPHANTHYPNEXCITINE<\/strong><\/p>\n<p>Paul Edouard Pageot, ing\u00e9nieur chimiste de 77 ans, n\u2019est pas un r\u00e9sident de maison de retraite ordinaire. Aveugle et atteint de la maladie d\u2019Alzheimer, il est priv\u00e9 depuis peu de la m\u00e9moire d\u2019une partie de son pass\u00e9. Il ne supporte plus sa condition, et rejette les visites de son \u00e9pouse et de sa famille. Sa vie basculera \u00e0 l\u2019arriv\u00e9e d\u2019une nouvelle aide- soignante, une jeune africaine. La pr\u00e9sence de cette femme embaum\u00e9e du parfum du souvenir lui deviendra tr\u00e8s vite indispensable.<\/p>\n<p>Un vieillard peut-il encore tomber amoureux\u00a0? C\u2019est ce qui lui arrivera, sur fond de musique nostalgique.<\/p>\n<p>Jusque &#8211; l\u00e0, l\u2019auteur nous aura accompagn\u00e9s dans le domaine du plausible, comme il l\u2019avait fait dans tous ses pr\u00e9c\u00e9dents romans.<\/p>\n<p>Mais le vieillard r\u00e9alisera que cette jeune femme, est bien celle qu\u2019il a aim\u00e9e comme un fou, trente ann\u00e9es auparavant lorsqu\u2019elle n\u2019avait que vingt ans. 20 ans +30 ans = 50 ans. Le compte serait bon, si aujourd\u2019hui Daphrose n\u2019avait pas que trente ans seulement \u2026.<\/p>\n<p>Julia et Pierre Alling\u00e9, d\u00e9tectives priv\u00e9s, s\u2019impliqueront \u00e0 fond dans cette aventure. Pourront \u2013 ils d\u00e9couvrir le sens de ce mot myst\u00e9rieux\u00a0: \u00ab\u00a0Euphanthypnexcitine\u00a0\u00bb\u00a0?<\/p>\n<p>Patrice Guillon nous a pr\u00e9sent\u00e9 un nouveau roman inclassable. Un policier\u00a0? Une aventure fantastique\u00a0? Un roman d\u2019amour\u00a0? Un ensemble de tout cela\u00a0?<\/p>\n<p>Une histoire d\u00e9bordante d\u2019imagination. Un divertissement assur\u00e9.<\/p>\n<p><strong>\u00a0<\/strong><\/p>\n<p><strong>\u00a0<\/strong><\/p>\n<p><strong>BLACK WHITE MIC MAC CHEZ LES HELVETES<\/strong><\/p>\n<p>Il n\u2019y a pas que les blacks qui font du micmac mais \u00e9galement les blancs.<\/p>\n<p>Isidore ou Omar, et sa fianc\u00e9e Yolanda, ou bien Odile, ou aussi Olive, tomberont tous deux dans le pi\u00e8ge de la facilit\u00e9 gr\u00e2ce \u00e0 leur jeunesse, leur physique attrayant, et leurs ambitions mat\u00e9rielles d\u00e9mesur\u00e9es. Ils profiteront de la renaissance psychique et physionomique d\u2019une vieille femme rafistol\u00e9e, dont le plus grand luxe est de s\u2019offrir des grands balaises muscl\u00e9s Camerounais.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0G\u00e9n\u00e9reuse\u00a0\u00bb, oui, en tout cas en apparences, elle acceptera d\u2019exporter \u00ab\u00a0le m\u00e2le et la femelle\u00a0\u00bb en Suisse. Ne jamais prendre les g\u00e9n\u00e9reux pour des pigeons, car les pigeons ont un bec et d\u2019autres fa\u00e7ons de punir. La m\u2026\u2026 dans laquelle, les deux aventuriers se retrouveront, n\u2019est pas de la fiente, malheureusement, car celle \u2013 ci est consid\u00e9r\u00e9e comme porte bonheur.<\/p>\n<p>Les deux tourtereaux, faux demi- fr\u00e8re et fausse demie &#8211; s\u0153ur vont regretter am\u00e8rement, et pour toujours de s\u2019\u00eatre envol\u00e9s de Douala, et d\u2019avoir emprunt\u00e9 le chemin du diable. Ils vont vivre l\u2019intol\u00e9rable, l\u2019insupportable, mais le pire sera toujours \u00e0 venir.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>LES GRIFFES DE L ILE AUX GRIFFES<\/strong><\/p>\n<p>\u00abLes temps changent et nous changeons avec eux\u00a0\u00bb comme l\u2019avait dit Lothaire 1<sup>er<\/sup>, un roi de France.<\/p>\n<p>G\u00e9d\u00e9on Brossard \u00e9tait un jeune homme, timide, effac\u00e9, et m\u00eame aurait -on pu dire, rat\u00e9. Il rencontrera son oppos\u00e9e, en la c\u00e9l\u00e8bre actrice Gina Bellinda. Le hasard va les m\u00ealer tous deux dans une aventure hors du commun, lorsqu\u2019 ils \u00e9choueront sur une \u00eele d\u00e9serte. Ils n\u2019auront d\u2019autre choix que de vivre ensemble, alors que rien ne les pr\u00e9destinait \u00e0 un tel rapprochement. Contrairement \u00e0 la logique, leur personnalit\u00e9 respective \u00e9voluera et se transformera au point de s\u2019inverser : l\u2019homme s\u2019affirmera et prendra le dessus, la femme subira son joug. L\u2019algue rouge qu\u2019ils consommeront aura \u2013 elle \u00e9t\u00e9 la seule explication \u00e0 leur comportement diabolique\u00a0? L\u2019\u00eatre humain n\u2019est \u2013 il pas capable de se d\u00e9doubler et montrer une toute autre personnalit\u00e9, selon les circonstances, l\u2019environnement, l\u2019entourage, et l\u2019\u00e9rosion due au d\u00e9fil\u00e9 du temps ?<\/p>\n<p>Quelles sont donc ces griffes auxquelles ce titre \u00abLes griffes de l\u2019Ile aux Griffes\u00a0\u00bb fait allusion\u00a0?<\/p>\n<p>Patrice GUILLON vous fera d\u00e9couvrir ce myst\u00e8re. Ce qui est s\u00fbr c\u2019est que nous retrouvons la sienne, de griffe, dans ce polar- fiction, c\u2019est \u2013 \u00e0 \u2013 dire la marque de sa d\u00e9bordante imagination, avec son style humoristique ponctu\u00e9 de touches burlesques.<\/p>\n<p>Son but de distraire le lecteur, tout en le laissant souffler gr\u00e2ce au rythme donn\u00e9 par des courts chapitres, est encore une fois atteint.<\/p>\n<p><strong>\u00a0<\/strong><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u00a0 PATRICE GUILLON, un auteur atypique qui vous s\u00e9duira par le r\u00e9alisme, la dynamique\u00a0 et \u00a0\u00a0l\u2019humanisme de son \u00e9criture.\u00a0\u00a0 Patrice GUILLON est fran\u00e7ais, n\u00e9 \u00e0 Paris en 1949, d\u2019un p\u00e8re ouvrier et d\u2019une m\u00e8re femme de m\u00e9nage. Enfance et adolescence &hellip; <a href=\"https:\/\/blog.humanah.fr\/en\/patrice-guillon-un-auteur-aux-couleurs-africaines-2\/\">Continue reading <span class=\"meta-nav\">&rarr;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_jetpack_memberships_contains_paid_content":false,"footnotes":""},"categories":[11],"tags":[],"class_list":["post-212","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-ecrivains"],"translation":{"provider":"WPGlobus","version":"3.0.2","language":"en","enabled_languages":["fr","en"],"languages":{"fr":{"title":true,"content":true,"excerpt":false},"en":{"title":false,"content":false,"excerpt":false}}},"jetpack_featured_media_url":"","jetpack_sharing_enabled":true,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/blog.humanah.fr\/en\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/212","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/blog.humanah.fr\/en\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/blog.humanah.fr\/en\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/blog.humanah.fr\/en\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/blog.humanah.fr\/en\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=212"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/blog.humanah.fr\/en\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/212\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":216,"href":"https:\/\/blog.humanah.fr\/en\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/212\/revisions\/216"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/blog.humanah.fr\/en\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=212"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/blog.humanah.fr\/en\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=212"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/blog.humanah.fr\/en\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=212"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}